Les études de commissaires de justice telles que Lexelium continuent d’innover dans la recherche, la conservation et l’établissement de la preuve grâce à l’acquisition de nouveaux outils technologiques. Parmi eux, le drone DJI Avata 360 ouvre de nouvelles perspectives pour réaliser des constats dans des environnements complexes, dangereux ou interdits d’accès à l’être humain.
Anciennement appelés huissiers de justice, les commissaires de justice interviennent pour constater objectivement une situation, fixer l’état des lieux à une date précise et établir un procès-verbal pouvant être utilisé dans le cadre d’un litige, d’un dossier d’assurance ou d’une procédure.
Avec le DJI Avata 360, certaines études de commissaires de justice titulaires des qualifications nécessaires au télépilotage peuvent désormais aller plus loin dans la documentation des lieux sinistrés. Ce drone compact et immersif permet d’accéder à des zones que les outils de captation plus classiques ne permettent pas toujours d’explorer, notamment à l’intérieur de bâtiments endommagés.
Un drone pensé pour les espaces difficiles d’accès
Le principal intérêt du DJI Avata 360 réside dans sa capacité à évoluer dans des environnements contraints. Là où un drone traditionnel est principalement utilisé pour des prises de vues extérieures, des inspections de toiture, de façade ou de terrain, le drone immersif permet d’envisager une exploration intérieure plus précise.
Les études de commissaires de justice telles que Lexelium peuvent ainsi documenter des espaces complexes comme :
- des bâtiments sinistrés après un incendie ;
- des appartements ou locaux fortement endommagés ;
- des couloirs étroits ;
- des cages d’escalier fragilisées ;
- des caves et sous-sols ;
- des combles difficiles d’accès ;
- des locaux techniques ;
- des entrepôts sinistrés ;
- des zones encombrées de gravats ;
- des espaces frappés d’une interdiction d’accès.

Grâce à son format compact, sa maniabilité et ses protections d’hélices, le DJI Avata 360 peut progresser dans certains volumes intérieurs, sous réserve de la configuration des lieux, de la stabilité du bâtiment et des conditions de sécurité applicables.
Constater une zone sinistrée frappée d’un arrêté de péril
Après un incendie, un effondrement, une explosion ou un sinistre important, un bâtiment peut être frappé d’un arrêté de mise en sécurité, souvent encore appelé arrêté de péril. Dans ce cas, l’accès humain peut être interdit afin d’éviter tout risque d’accident : chute de matériaux, effondrement de plancher, instabilité de la structure, fumées résiduelles ou danger électrique.
Pourtant, il reste souvent indispensable de figer l’état des lieux avant toute intervention de sécurisation, de déblaiement, de démolition ou de rénovation.
C’est précisément dans ce type de situation que le constat par drone immersif présente un intérêt majeur. Les études de commissaires de justice telles que Lexelium peuvent utiliser le DJI Avata 360 pour documenter certaines zones dangereuses sans exposer directement une personne aux risques présents sur le site.
Le commissaire de justice conserve la maîtrise des opérations de constatation. Le drone devient un outil de captation au service du procès-verbal, permettant de recueillir des images précises, datées et exploitables.
Une vidéo immersive à 360° pour ne rien laisser hors champ
Contrairement à une vidéo classique, la captation à 360° permet d’enregistrer l’ensemble de l’environnement autour du drone. L’appareil ne filme pas uniquement dans la direction de son déplacement : il capture également les murs, les plafonds, les sols, les côtés et les éléments situés derrière lui.
Cette vision immersive permet de conserver une représentation particulièrement complète des lieux.
Dans le cadre d’un sinistre, les images peuvent notamment permettre d’observer :
- l’état général du bâtiment ;
- les traces visibles laissées par un incendie ;
- les murs, sols et plafonds endommagés ;
- les fissures ou déformations apparentes ;
- les matériaux effondrés ;
- les biens présents dans les pièces ;
- les accès et circulations ;
- les équipements détériorés ;
- les zones rendues dangereuses ou impraticables.
L’un des grands avantages de cette captation immersive est de pouvoir revenir virtuellement sur les lieux après l’intervention. Les images restent consultables même si le bâtiment a ensuite été sécurisé, nettoyé, déblayé, partiellement démoli ou rénové.
Un outil utile pour les dossiers d’assurance
Après un incendie ou un sinistre majeur, les compagnies d’assurance, les experts et les parties concernées doivent pouvoir apprécier l’étendue des dommages. La difficulté est que les lieux peuvent rapidement évoluer : intervention des secours, sécurisation du bâtiment, retrait des gravats, déplacement des biens, travaux d’urgence.
Le constat immersif par drone permet de conserver une trace objective de l’état des lieux avant ces modifications.
Les études de commissaires de justice telles que Lexelium peuvent ainsi contribuer à la constitution d’un dossier exploitable par :
- les compagnies d’assurance ;
- les experts d’assurance ;
- les experts d’assuré ;
- les avocats ;
- les propriétaires ;
- les syndics de copropriété ;
- les entreprises de déblaiement ;
- les architectes ;
- les bureaux d’études ;
- les entreprises chargées des travaux.
Le commissaire de justice ne se substitue pas à l’expert chargé de déterminer l’origine technique du sinistre ou les responsabilités. Son rôle consiste à constater objectivement les éléments visibles et à en conserver une trace dans un procès-verbal. Les images immersives viennent compléter ce travail en offrant une représentation fidèle et exploitable des lieux.
Permettre aux experts de parcourir virtuellement les lieux
La captation immersive réalisée avec un DJI Avata 360 peut permettre aux différents intervenants de visiter virtuellement le bâtiment sinistré. Depuis un ordinateur ou un support adapté, ils peuvent orienter leur regard dans toutes les directions, avancer dans l’analyse du dossier et revenir sur certains détails autant que nécessaire.
Cette possibilité est particulièrement précieuse lorsque :
- l’accès au bâtiment reste interdit ;
- les lieux ont été modifiés après le sinistre ;
- les experts ne peuvent pas tous se déplacer rapidement ;
- certaines zones sont trop dangereuses pour une inspection physique ;
- les travaux de sécurisation doivent commencer rapidement ;
- une trace visuelle doit être conservée avant déblaiement.
Le drone immersif permet ainsi de créer une mémoire visuelle du sinistre. Cette représentation peut faciliter les échanges entre les parties et contribuer à une meilleure compréhension de l’état initial des lieux.
Explorer les zones sans lumière grâce à un éclairage LED
Après un incendie ou un sinistre important, l’électricité est souvent coupée dans le bâtiment. Certaines zones peuvent alors être plongées dans l’obscurité totale : caves, sous-sols, cages d’escalier, couloirs, locaux techniques ou pièces sans fenêtre.
Pour répondre à cette difficulté, les études de commissaires de justice telles que Lexelium peuvent associer au drone un système d’éclairage LED. Cet éclairage permet d’explorer des espaces privés de lumière et de rendre visibles des éléments qui seraient autrement impossibles à documenter.
Il peut notamment aider à observer :
- des fissures ;
- des traces de combustion ;
- des matériaux effondrés ;
- des obstacles ;
- des équipements détériorés ;
- des accès obstrués ;
- des zones structurellement fragilisées.
L’éclairage LED améliore également la lisibilité des images et permet d’obtenir une captation plus exploitable pour le procès-verbal, les assurances et les experts.
Un constat plus complet avant sécurisation ou déblaiement
Dans de nombreux sinistres, les premières opérations de sécurisation modifient rapidement l’état initial des lieux. Des gravats sont retirés, des biens sont déplacés, certaines parties du bâtiment peuvent être consolidées ou démolies.
Le constat par drone Avata 360 permet de figer la situation avant ces interventions. Il conserve une représentation visuelle complète de l’environnement au moment du passage du commissaire de justice.
Cette solution est particulièrement pertinente pour :
- les incendies d’immeubles ;
- les sinistres en copropriété ;
- les locaux professionnels endommagés ;
- les bâtiments industriels ;
- les entrepôts ;
- les maisons ou appartements devenus dangereux ;
- les zones partiellement effondrées ;
- les dossiers impliquant plusieurs assurances ou responsabilités.
Le procès-verbal de constat et la captation immersive permettent ainsi de conserver une preuve de l’état apparent des lieux avant toute transformation.
Une innovation au service de la force probante du constat
Le drone ne remplace pas le commissaire de justice. Il complète son intervention.
Le commissaire de justice reste celui qui dirige les opérations, constate les faits visibles et rédige le procès-verbal. Le DJI Avata 360 devient un outil technique lui permettant d’étendre son champ d’observation dans des zones où la présence humaine est impossible, interdite ou trop dangereuse.
Cette association entre technologie immersive et constat juridique offre une réponse adaptée aux enjeux modernes de la preuve.
Les études de commissaires de justice telles que Lexelium peuvent ainsi proposer des constats plus complets, plus visuels et mieux adaptés aux situations complexes : incendie, effondrement, bâtiment frappé d’un arrêté de péril, zone inaccessible, local sans lumière, sinistre important ou dossier d’assurance nécessitant une documentation précise.
FAQ sur le constat immersif par drone DJI Avata 360
Qu’est-ce qu’un constat immersif par drone ?
Un constat immersif par drone consiste à utiliser un drone équipé d’une captation à 360° pour documenter un lieu dans toutes les directions. Les images obtenues peuvent compléter le procès-verbal établi par le commissaire de justice.
Pourquoi utiliser un DJI Avata 360 pour un constat ?
Le DJI Avata 360 est compact, maniable et adapté aux environnements contraints. Il permet d’explorer certains espaces intérieurs, sinistrés ou difficiles d’accès, tout en réalisant une captation immersive complète.
Un drone peut-il intervenir dans une zone interdite à l’homme ?
Oui, sous réserve de la faisabilité technique, des autorisations nécessaires et des conditions de sécurité. Le drone peut permettre de documenter une zone dangereuse sans y exposer directement une personne.
Le constat par drone est-il utile après un incendie ?
Oui. Après un incendie, le constat par drone permet de figer l’état des lieux, de documenter les dommages visibles et de conserver une trace avant le déblaiement, la sécurisation ou la rénovation.
Les images peuvent-elles servir pour un dossier d’assurance ?
Oui. Les images immersives peuvent compléter le procès-verbal de constat et aider les assurances, experts et avocats à étudier l’état des lieux après un sinistre.
Le drone peut-il déterminer la cause d’un incendie ?
Non. Le drone permet de documenter visuellement les lieux. La recherche de l’origine technique d’un incendie relève d’un expert spécialisé. Le commissaire de justice constate objectivement les éléments visibles.
Peut-on explorer une cave ou un sous-sol sans électricité ?
Oui, lorsque les conditions de sécurité le permettent. Un éclairage LED peut être utilisé pour filmer des zones privées de lumière, comme une cave, un sous-sol ou un local technique.
Quelle est la différence entre une simple vidéo et un constat par drone ?
Une simple vidéo est un support visuel. Dans le cadre d’un constat, les images sont réalisées lors d’opérations dirigées par un commissaire de justice et peuvent être intégrées ou annexées à un procès-verbal.
Qui peut demander un constat par drone ?
Un propriétaire, un syndic, une compagnie d’assurance, un avocat, une entreprise, une collectivité ou toute partie ayant besoin de préserver une preuve peut solliciter un constat par drone.
Les études de commissaires de justice comme Lexelium peuvent-elles intervenir en urgence ?
Selon la nature du sinistre, l’accessibilité du site, les autorisations nécessaires et les conditions de sécurité, une intervention rapide peut être étudiée afin de figer l’état des lieux avant toute modification.
Le DJI Avata 360, un nouvel outil pour établir la preuve autrement
Avec le DJI Avata 360, les études de commissaires de justice telles que Lexelium disposent d’un outil innovant pour documenter les zones sinistrées, dangereuses ou difficiles d’accès.
Grâce à sa captation immersive à 360°, sa maniabilité et la possibilité d’utiliser un éclairage LED, ce drone permet de pénétrer visuellement au cœur de certains bâtiments frappés par un incendie, un effondrement ou une interdiction d’accès.
Associé au procès-verbal du commissaire de justice, il offre une nouvelle manière de préserver la preuve, de faciliter le travail des assurances et des experts, et de conserver une représentation complète des lieux avant toute intervention de sécurisation, de déblaiement ou de reconstruction.
